lundi 22 août 2005

Culbutos

J’ai évoqué, jusqu’à l’insupportable pour certaines, les valises à roulettes. C’est peut-être devenu maintenant le moyen le plus répandu pour transporter ses effets au cours d’un voyage, mais pas le seul. Il reste encore des adeptes du sac à dos. Pas celui qu’on maintient en travers de la poitrine grâce à un « scratch » avec la poche spéciale téléphone mobile dessus et dans lequel on peut loger un plan de Paris, un appareil photo numérique compact et une mini bouteille d’eau. Ni celui de taille un peu plus grande et de marque djeun’s qui permet d’emmener en plus une trousse de toilette-maquillage, un téléphone mobile et un livre de poche. Je veux parler du vrai sac à dos des familles. Le sac à dos au format militaire en permission pour le week-end, ou encore routard tout terrain en route pour Katmandou. Ou pour la face nord de l’Everest, avec bretelle, ceinture et tout le toutim, capable d’emporter un volume de 70 litres sans broncher, sans compter le matelas de sol, la tente avec les tiges en acier bi-chromaté, le porte piolet et des sangles dans tous les coins.

J’ai vu un voyageur en porter un de ce type ce week-end. Au premier abord j’ai vu le sac qui culminait au milieu de la foule des voyageurs, ensuite j’ai remarqué le voyageur. Il n’avait pas l’air très épais (le voyageur) et il avait juché ce sac jaune canari qui devait peser au moins aussi lourd que lui sur les épaules. Le centre de gravité était donc haut. Il voyageait avec sa compagne qu’on aurait pu prendre pour sa mère. Ne riez pas ! Il y en a… En plus du sac à dos, il traînait une grosse valise. Et un chien, tenu en laisse. Le spectacle était dans la salle. Bien sûr tout ce petit monde était en retard. J’imagine que le trajet dans le métro n’avait pas été de tout repos.

Arrivé devant le composteur il a fallu sortir les billets qui bien sûr étaient au fond de la grosse valise. Quelle idée ! Car c’est en se penchant pour les attraper que le sac à dos a commencé à lui passer par dessus la tête pour l’entraîner de façon irrémédiable en avant. Il s’est donc retrouvé la tête plantée dans la grosse valise, avec un gros poids sur les épaules ! Incapable de bouger ! Complètement coincé, il a commencé à engueuler sa compagne afin qu’elle lui vienne en aide ! Il ne pouvait pas lâcher la laisse du chien qui avait eu peur et ne pensait qu’à se sauver au milieu de la foule et le sang commençait à lui monter à la tête. Finalement, étant apparemment aussi lourde que le sac et son porteur, elle a réussi à remettre tout ça d’aplomb et calmer le chien. Les billets ont été retrouvés, compostés et le voyage a pu reprendre son cours…

Le grand a mangé le savon mon Capitaine !

Le grand a mangé le savon mon Capitaine !

9 commentaires:

Anitta a dit…

Franchement, au risque de passer pour une aimable pisse-vinaigre, je ne comprends pas les réactions de ceux/celles qui ont trouvé insupportable ou ennuyeuse ta série sur les valises à roulettes (je ne dis pas que si tu avais annoncé dès le début qu'il y en aurait pour sept notes je n'eus pas poussé les hauts cris, mais j'y ai pris goût, finalement). La blogosphère n'est-elle pas assez grande ? Mmmrpfh ! (ceci est un mouvement d'humeur qu'on désamorcera facilement à l'évocation du 7325ème épisode des Feux de l'Amour que je m'apprête à suivre dans, disons, deux heures). Voilà ! :)

Nan' a dit…

Et moi qui croyais que tu plaisantais pour les notes sur le sac à dos ;o))

Et toi évidemment de gribouiller la scène en ricanant sans venir en aide au malheureux ;o) Vilain ! ;o)

samantdi-Madame de Fontenay a dit…

Autant la série sur les valises à roulettes m'a captivée, autant je ne me sens pas concernée par celle sur les sacs à dos. En effet, je n'en ai jamais possédé, car mes robes y seraient froissées à l'arrivée.
Le sac à dos manque de distinction. Personnellement depuis les voyages que nous faisions en imagination vers Katmandou dans les années 1978, je me suis désintéressée de ce type de bagage.

Maurice a dit…

Merci pour cet élan de solidarité Anitta ! J'espère que ta bonne humeur est revenue. Je ne suis
pas sûr de tenir 7.352 épisodes avec mon blog... J'ai commencé trop tard.

Il fallait voir le spectacle, Nan ! Avec un camescope je suis sûr que j'aurais remporté un prix à l'émission Vidéo Gag !

Ah ah ah ! Je sens que j'ai marqué des points avec les petites robes ! J'ai tout de même du mal à imaginer Samantha nous refaire Flash à Katmandou en passant par Bénarès... Au jeu de la vérité je dirais qu'il s'agit d'un mensonge !

Vroumette a dit…

Très bien, puisque que c'est comme ça je m'en vais prochainement ressortir nos deux sacs à deux verts fluo, violets et jaune, achetés vaillement au vieux campeur avec tout le matériel ad hoc, ainsi que les chaussures de rando assortie. J'en étais très fière, il y a 20 ans.... Comment je suis toute désabusée maintenant, mais bon, moi je n'ai pas de robe à fleurs, alors... j'vais peut-être les réutiliser.

samantdi a dit…

Ah Maurice, c'est pas moi qui ai menti, c'est toi qui as lu trop vite... "depuis les voyages que nous faisions en imagination vers Katmandou". EN IMAGINATION ! On dépliait de grandes cartes, et on passait notre temps à dire : "on ira là...et là..." avec les fameux sacs à dos (moi, contrairement à Vroumette, je n'ai jamais acheté de sac à dos!)

Maurice a dit…

A choisir, Vroumette, la valise à roulettes et les talons aiguilles font quand même plus distingué que le sac à dos et les chaussures de randonnée. Tant qu'on est en milieu urbain. A l'inverse, la valise à roulettes et les talons aiguilles en rando c'est pas top. Tout dépend de la destination !

Pan sur le bec ! Mea Culpa Samantha. Si un jour tu décides de faire un tour à Katmandou, là il faudra envisageer de sauter le pas !

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