jeudi 1 février 2007

Début de mois difficile

Le rituel est immuable et il s’inscrit dans une pratique qui remonte à la nuit des temps. C’est le renouvellement du titre de transport.

Vous l’avez certainement constaté aussi bien que moi, c’est tous les mois la même chose. Une file indienne interminable se dessine au guichet pour s’acquitter de son droit de passage. Le phénomène est observable partout où un guichet est ouvert et ça ne désemplit pas.

Il y a des petits Indiens partout. En l’écrivant je me dis que si quelqu’un connaît l’origine de l’expression « file indienne », qu’il ou elle n’hésite pas à nous faire partager ses connaissances.

Le phénomène, donc, dure plusieurs jours et ça aussi c’est quelque chose que je n’ai jamais compris.

Que le premier jour de chaque mois on fasse la queue alors que tous les mois depuis des années, c’est la même chose, on dit qu’on ne s‘y fera plus prendre, pour avoir été moi-même victime de ma petite tête, ça c’est à ma portée. Je l’admets et je le comprends.

Par contre, qu’on fasse encore la queue deux, voire trois jours plus tard, là j’avoue avoir du mal à percuter. L’étincelle ne se fait plus. Du temps où je renouvelais ma Carte Orange tous les mois, le premier jour du mois suivant sa validité, elle n’était plus acceptée nulle part. Il m’était impossible de voyager car frauder c’est voler. Il fallait donc que je passe à la caisse, et vite ! Est-ce alors à dire que toutes ces personnes n’ont pas éprouvé le besoin de prendre les transports en commun pendant ces deux ou trois jours ? Ou bien ont-elles décidé de frauder massivement ? Il existe certes des coupons hebdomadaires qui sont valables du lundi au dimanche soir, mais quand même, ça me semble beaucoup.

Cela dit, chacun est complètement libre d’acheter son ticket où et quand ça lui chante. On n’en est plus à faire la queue une fois de plus. Pensez à celle au cinéma, à la station-service, à la caisse du supermarché, à la cantine, à la boulangerie le dimanche matin, au péage d’autoroute, à la porte de la salle de bains…

ps : j'ai changé le Quizz. Votre réponse m'intéresse. Merci !

mercredi 31 janvier 2007

Résultat du Sondage Express # 1

Voici mon dernier billet.
Qu'en pensez-vous ?


Génial ! 90.9%
Mouais... 0%
Nul ! 9.09%

11 personnes ont répondu à ce sondage mis en ligne le 27 janvier 2007.

Merci à toutes ces personnes.

Réchauffement planétaire

On se plaint, à juste titre je pense, du réchauffement climatique et de ses conséquences écologiques et économiques. Sécheresse, manque d'eau, fonte des glaciers, abeilles qui se baladent dans le RER, j'en passe...

Certes on réalise des économies de chauffage et même le Prince Charles a décidé de réduire le nombre de ses trajets en avion en ne partant pas au ski par exemple. Ca tombe bien il n'y a pas de neige ! D'ici à ce qu'il prenne les transports en commun il va falloir que le thermomètre grimpe encore de quelques degrés...

Il y en a cependant qui trouveront qu'il ne fait jamais assez chaud. La photo ci-dessous en est une bonne illustration. En ce moment les radiateurs tournent au ralenti, si tant est qu'un radiateur tourne. Il n'y a pas de feu dans la cheminée et la température extérieure est exactement de 13°2. L'ordinateur sur lequel s'est confortablement installé ce chat-chat n'a pas de ventilateur et se refroidit par convection. La chaleur n'est pas perdue pour tout le monde !

tatoune2

Avouez que c'est quand même plus sympa qu'un chat en résine ou en stuck !

Enfin pour en revenir aux transports en commun, puisque c'est tout de même le sujet qui nous réunit tous, sachez qu'on rencontre quelques personnes (des femmes essentiellement), qui en prévision d'une glaciation imminente, voyagent avec autour du cou ou sur les épaules ce qui ressemble de par la dimension, la matière et les motifs, au plaid que mes parents avaient l'habitude d'étendre par terre lorsque nous allions pique-niquer.

mardi 30 janvier 2007

Bricol-boy

Vous l'aurez sans doute remarqué, la présentation de ce blog a légèrement évolué depuis quelques jours. Dans un billet précédent je vous avais indiqué que finalement j'avais décidé de migrer vers la nouvelle version de Blogger.

Je n'y trouve que des intérêts et je ne saurais que trop conseiller à ceux qui hésitent ou qu'un problème technique freine, de ne pas hésiter à se lancer dans l'aventure (suivez mon regard !), quitte à reprendre les réglages par défaut du début.

Rien de plus simple maintenant que de rajouter des gadgets divers et variés dans la colonne de droite. C'est en parcourant vos blogs que j'ai ramené quelques idées. Et ce n'est probablement pas fini.

Il m'aura tout d'abord fallu récupérer mon compteur qui après une semaine d'inactivité affiche un creux d'une bonne semaine. Il a pu redémarrer au quart de tour et je ne me suis pas posé la question de savoir comment faire pour le mettre à un endroit bien précis. Auparavant il fallait que je bidouille le code html et, après plusieurs tentatives, j'arrivais tant bien que mal au résultat escompté. Dorénavant un simple glisser-déposer a le même résultat !

Autre gadget, la géolocalisation. Il suffit que vous accédiez à ce blog pour vous faire repérer sur une carte du monde. J'ai ainsi constaté avec plaisir que les lectrices de la Creuse et de l'Hérault étaient toujours là même si leurs commentaires sont rares. Autre constatation, et ce n'est pas surprenant, les lecteurs de ce blog viennent principalement de pays francophones (Belgique, Luxembourg, Suisse et Canada). Il faut citer l'Espagne cependant. Vous pourrez le constater vous-même en choisissant la vue Carte ou la vue Satellite. La prochaine fois qu'il passe, sortez dans votre jardin, regardez le ciel et faites un signe de la main qu'on puisse zoomer et vous voir !

Enfin le gadget qui me permet de créer des quizz ou d'afficher des post-it me permet aussi de connaître les mots clé utilisés pour atterrir sur mon blog. Voulez-vous des exemples ? Allez ! C'est parti :

Image fous ta cagoule
Catherine brosse
Chocolat anticancéreux
Fous ta kippa
Endroit chauds paris
Légères pertes d'équilibre matinales
Modele de bonnet ou cagoule

Étonnant, non ?

lundi 29 janvier 2007

Sortie progressive de l'hiver

Depuis le 29 décembre, jour le plus court (et non pas le 22), les jours rallongent. On doit bien gagner quelques minutes par jour, minutes inégalement réparties entre le matin et le soir. Le soleil se lève plus tôt et se couche plus tard. Si en ce moment le soleil se lève à 8h30 environ et se couche vers 17h30, cela fait une journée de neuf heures et une nuit de 15 heures !

D'un jour sur l'autre, la différence est infime. Mais toutes ces petites différences mises bout à bout donnent une différence dont on peut remarquer les effets au bout d'un mois.

Depuis plusieurs semaines, je ne voyais pas le jour se lever, ou tout du moins l'aube pointer le bout de son nez. Je partais le matin, il faisait nuit et je rentrais le soir et il faisait toujours nuit. Cela commence à changer puisque dorénavant j'ai remarqué, en sortant du RER à La Défense un peu avant 8h00 que le ciel s'éclaircissait. Ce n’est pas encore le grand jour, mais ça commence à changer.

Dans quelques jours et pendant une période courte, je prendrai le train alors qu'il fera encore nuit et lorsque j'en sortirai, après un long trajet sous terre, il fera jour et je n'aurai pas vu le jour se lever !

C'est triste me direz-vous. C'est ce que je pense aussi. Parfois. J'ai aussi l'opportunité de voir le soleil se lever au-dessus de l'immensité de la zone urbanisée lorsque le RER passe assez haut au-dessus de l'autoroute et de la Seine. C'est parfois grandiose. N'ayons pas peur des mots ! À l’inverse il m’arrive de voir des couchers de soleil flamboyants sur de maisons et d’immeubles.
L’horizon du matin et plutôt dans les tons roses alors que celui du soir est plutôt dans les tons orange.

Très peu de personnes tournent la tête ou le regard pour admirer ce spectacle et semblent faire mine de s’y intéresser. Comme d’ailleurs à ce qui se passe autour d’eux.

vendredi 26 janvier 2007

Nouvelle technique ?

Je discutais l'autre jour avec un collègue de travail des manies et habitudes plus ou moins énervantes des autres usagers dans les transports en commun. C'est un sujet sur lequel je suis plutôt inépuisable tant la diversité est remarquable.

Et j'ai appris quelque chose !

Il s'agit d'un mauvais tour à jouer à une personne pressée qui vous bouscule pour aller plus vite au moment de passer un tourniquet. J'ai titré ce billet à la forme interrogative car je n'ai pas eu l'occasion de tester et donc de vous assurer de la validité de ce qui va suivre. À ne pas prendre donc pour argent comptant.

Si certains l'on déjà fait (ou subi), leurs témoignages sont évidemment les bienvenus.

Nous prendrons comme hypothèse que vous disposez d'un titre de transport valable, de même que la personne qui vous suit. Imaginez donc maintenant que vous venez de passer votre badge Navigo sur le lecteur ou que vous venez de récupérer votre ticket à la fente de sortie. Dans le meilleur des cas, et si bien sûr vous en êtes capable, vous pouvez lire à votre main droite : "Passez". D'une poussée donnée avec la cuisse dans la foulée (c'est comme ça que je fais), vous faites tourner le tourniquet. Miracle, vous êtes passé !

Imaginez maintenant que juste avant que vous n'empruntiez ce portillon un usager énervé et énervant vous mette la pression pour aller plus vite. Il ne vous a pas bousculé au propre du terme, mais ça y ressemble beaucoup. Vous le sentez, il vous colle littéralement. C'est tout l'art de provoquer tout en étant limite...

Il est donc dans votre dos et n'a pas attendu que votre ticket soit sorti de la fente pour introduire le sien. C'est à ce moment que la botte secrète devrait l'anéantir.

Il suffirait de donner un coup de cuisse un peu plus prononcé dans la barre du tourniquet pour qu'elle entame une deuxième rotation au ras de votre postérieur, juste devant votre suiveur. Vous avez bien compté : deux tours de tourniquet pour deux tickets (le vôtre et celui de votre suiveur), mais pour un seul passage (vous).

Du coup votre suiveur se prend la barre dans les cuisses, il ne passe pas le portillon et son ticket est validé !

Arf !

jeudi 25 janvier 2007

Train vs Auto

Alors qu’il y a quelques jours à peine, j’affirmais que je ne voyageais qu’avec les transports en commun pour aller travailler, il faut reconnaître que ce ne fut pas le cas lundi dernier. J’étais en effet convié à une soirée organisée par l’entreprise pour laquelle je travaille et j’avais envie d’en profiter. Autrement dit, je ne voulais pas avoir à passer plus d’une heure dans les transports, sans compter les attentes aux correspondances beaucoup plus longues à cette heure tardive. J’ai donc pris ma voiture.

En avant pour la comparaison.

Je suis parti (sans ma fille) à l’heure habituelle. Au début, pas de problème. Ça roulait bien. Même très bien. À un tel point, qu’à l’endroit où la route passe au-dessus de la voie ferrée, j’ai pu constater que j’avais 10 minutes d’avance sur le train. Je roulais encore quelques kilomètres sans encombre.

Jusqu’au moment où, je m’y attendais tôt ou tard, la circulation se fit plus dense et moins rapide. Beaucoup moins rapide. Je pensais tout de même qu’à cette heure matinale cela m’arriverait un peu plus loin. Et bien non.

J’eus alors droit à du pare-choc contre pare-choc pendant des kilomètres, aux gaz d’échappement qui prennent bien à la gorge quand on n’est pas habitué, aux démarrages suivis quelques mètres plus loin de freinages.

Au bout du compte, je suis arrivé 45 minutes plus tard que d’habitude. Donc avantage au train. Par contre le retour fut plus rapide. Beaucoup plus rapide, tout en respectant les limitations de vitesse. Et là c’est à la voiture que je donne l’avantage.

Comme je savais qu’il me faudrait prendre le volant, du coup, j’ai été raisonnable avec la boisson. Je me suis souvenu du fameux « Trois verres, bonjour les dégâts ! » et me suis rabattu sur le jus d’orange.

Erreur ! Il m’a suffi que je me réveille pour je ne sais quelle raison sur le coup de 00:05 pour ne plus pouvoir me rendormir avant 01:47. Sachant que le réveil sonne à 05:20…

Si j’avais pris le train, j’aurais très certainement bu moins de jus d’orange. Voire pas du tout !

mercredi 24 janvier 2007

On a évité le pire (4)

Après avoir vidé ses poches, il s’attaqua alors à sa sacoche et à son sac de sport. Je l’abandonnais un instant à son sort car mon attention fut alors attirée par le tsunami humain.

Plusieurs bus venaient juste de déverser leur flot de passagers qui, comme d’habitude, partirent à l’assaut des portillons. Les premiers, trop contents d’avoir pu passer devant les autres, ne remarquèrent pas que les panneaux de sens interdit. En temps normal, les portillons fonctionnent. Quelle ne fut donc leur surprise et leur étonnement de se planter brutalement sur le tourniquet.

Le plus téméraire décida de reculer un peu, non sans difficulté car un autre voyageur avait anticipé son passage et était venu le percuter par l’arrière. Il put donc reculer un peu pour pouvoir lever la jambe et enjamber le portillon. Quelques uns l’imitèrent.

Les autres qui s’étaient fait coincer décidèrent de tenter leur chance sur l’unique portillon en état de marche. Ces changements de direction ne firent que grossir la foule qu’on sentait de plus en plus électrique.

Au milieu du hall de gare, le voyageur aux 13 poches décidait de les passer à nouveau en revue car il était persuadé qu’il l’avait ce fichu ticket et bon sang, il allait bien finir par le retrouver ! Il était sans cesse bousculé par la horde de voyageurs qui se précipitait vers les portillons en passant sur sa gauche et sur sa droite. Encore quelques secondes et la situation dégénérait.

Finalement l’Agent d’Accueil avait dû finir par arriver car d’un seul coup tous les portillons basculèrent au vert. La foule qui s’était agglutinée derrière le seul tourniquet en état de marche s’étala sur toute la largeur de la barrière et en quelques secondes et comme par enchantement le hall de gare se vida.

À l’exception d’un voyageur occupé à retourner ses poches !

mardi 23 janvier 2007

On a évité le pire (3)

Pour en revenir à l’homme sans ticket, il faut maintenant imaginer les personnes qui se trouvent derrière lui. En se penchant nerveusement de côté, ils pouvaient voir le drame qui se déroulait sous leurs yeux. Les plus éloignés avaient beau se dresser sur la pointe des pieds, ils ne voyaient rien du tout et ne pouvaient que pester contre un supposé lambin. Tôt le matin, et même à n’importe quelle heure de la journée, il ne faut surtout pas ralentir les autres.

Notre infortuné voyageur matinal dût donc faire machine arrière avec armes et bagages en demandant aux personnes agglutinées derrière lui de bien vouloir le laisser sortir. Ces personnes, ne voulant pas dans la confusion se faire piquer leur place, le laissèrent se dégager mais en lui laissant le moins d’espace possible, de peur que quelqu’un profite de l’aubaine et vienne s’intercaler entre eux.

Une fois qu’il fut sorti de la mêlée, je ne pus m’empêcher de l’observer, tout affairé qu’il était à vider les poches de son pantalon (deux devant et une derrière), les poches de sa veste (trois à l’extérieur et quatre à l’intérieur), les poches de son imper (deux à l’extérieur et une à l’intérieur). Je n’avais jamais vu un bazar pareil.

À ce stade de mon récit, il faut que je convienne que j’ai trop souvent tendance à critiquer les détentrices de sacs à main bourrés d’un fourbi sans nom. Mea Culpa. Cet homme n’avait pas de sac à main. Les 13 poches de ses vêtements le valaient largement. Il en sortait des Post-It froissés, des mouchoirs en papier en boule, des tickets de caisse, de parking, de carte bancaire, des clés, des tickets de métro ou de train qu’il retournait dans tous les sens pour essayer de retrouver celui qu’il était absolument sûr d’avoir emmené ce matin.

(à suivre…)

lundi 22 janvier 2007

On a évité le pire (2)

En fait ce n'était pas la seule raison. Puisque le carnage n'avait pas pu être évité, autant en profiter. En effet étant passé de l'autre côté des portillons nous pourrions observer les voyageurs sous un angle différent de ce que nous avions l'habitude de faire jusqu'à présent. Nous ferions face à la vague humaine et nous aurions tout le loisir d'observer les visages, tout en étant protégés par la barrière non pas de corail, mais de métal.

Les premiers voyageurs commençaient à arriver. Le spectacle pouvait commencer. Pas de chance pour eux, le premier à emprunter le seul portillon en état de marche n'avait pas choisi le bon ticket. Apparemment celui qu'il voulait utiliser n'était plus valide. Puisqu'il n'avait pas fonctionné une première fois, il tenta néanmoins une seconde tentative qui forcément fut vouée à l'échec. S'il n'avait pas été chargé comme une mule avec sacoche, ordinateur et sac de sport (de voyage ?), il aurait cherché un autre ticket au milieu du portillon.

Le problème c’est que derrière lui les autres voyageurs pourtant arrivés depuis moins d’une minute commençaient déjà à faire sentir leur impatience. Ils avaient pour certains essayé de passer par les portillons fermés avant de comprendre la raison de leur difficulté.

En particulier les femmes qui ont la fâcheuse habitude de perdre leur carte magnétique au fin fond de leur cas à main. Si le portillon ne s’ouvre pas en passant son sac par dessus le lecteur, c’est que la carte magnétique n’est pas lue. Donc on se plante au milieu du portillon et on commence à déballer ses affaires sur place en bloquant les autres voyageurs, plutôt que de laisser sa place.

Une fois le badge retrouvé, on range ses affaires et on peut enfin le faire passer sur le lecteur. Et là non plus ça ne fonctionne pas. Après deux ou trois tentatives, il est temps de faire demi-tour et de passer devant ceux qui font la queue dans la file d’à côté.

(À suivre…)

vendredi 19 janvier 2007

On a évité le pire (1)

Je vous ai fait part il y a quelques semaines maintenant des comportements des voyageurs face à un portillon en panne.

Ce matin le scénario était quelque peu différent dans la mesure où sur l'ensemble des portillons qui filtrent l'accès aux quais, un seul était ouvert dans le sens hall-quai. Un seul portillon donc était allumé au vert. Le panneau rouge de "Sens Interdit" était allumé sur tous les autres portillons.

De prime abord je n'avais rien remarqué, tout occupé que j'étais à allumer mon téléphone et terminer de me réveiller, en attendant avec ma fille que son amie arrive. C'est ma fille qui m'a fait observer l'anomalie. Bon sang ne saurait mentir ! Effectivement je me suis rendu compte de l'évidence.

Ma première pensée fut d'imaginer la panique qui saisirait les voyageurs, alors qu'ils commenceraient à arriver en masse juste à l'heure, et qu'ils prendraient conscience du problème. Ce serait l'émeute. Les plus faibles seraient piétinés, des bagarres éclateraient et le sang coulerait. C'est pour éviter cette violence et cette effusion de sang que ni une ni deux, je me précipitais vers le guichet pour signaler l'anomalie.

La jeune femme (qui n'était pas à son poste) finit par arriver au bout d'un certain temps.
- Bonjour Mademoiselle.
- Bonjour Monsieur, en quoi puis-je vous être utile ?
- Et bien je viens de m'apercevoir qu'un seul tourniquet est ouvert. Dans quelques instants les voyageurs vont arriver en masse etça va être l'émeute !
- Désolé Monsieur, mais l'Agent d'Accueil qui sait comment ça fonctionne n'est pas arrivé et moi je ne sais pas le faire...
- Ah ! Dommage. Au revoir Mademoiselle.
- Au revoir Monsieur.

Je retournais alors vers ma fille d'un air désolé en lui expliquant que malgré mon initiative altruiste et mes efforts, le drame ne pouvait être évité. Nous décidâmes alors de passer tout de suite par le portillon ouvert afin de ne pas en rajouter.

(à suivre...)

jeudi 18 janvier 2007

Migration

Bonjour,

vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais je viens (enfin) de migrer ce blog vers la nouvelle version Blogger.

Cela s'est fait sans problème, ce qui n'est pas forcément le cas des migrations que je subis parfois au boulot. Je connaissais un peu les fonctionnalité de cette version mais il faut quand même que j'approfondisse.

Le premier article dans la nouvelle version paraîtra demain et le titre sera "On a évité le pire".

Bonne journée !

mercredi 17 janvier 2007

Taille des bonnets

Tout comme vous, ma quête s'est révélée infructueuse. Mais je ne désespère pas pour autant même si après avoir cherché toutes les sortes de bonnets sur "Google Images", je n'ai rien trouvé.

En y regardant de plus près, dans la rubrique images, après avoir une fois de plus essuyé un échec en ne tapant finalement que bonnet, je me suis aperçu que juste en dessous de bonnet il était marqué : "Afficher toutes les tailles". Vous pourrez le vérifier par vous même. Je n'invente rien.

Diable ! Y aurait-il plusieurs tailles de bonnets ?

Le problème c'est de connaître l'unité de mesure à utiliser. Une des seules unités que je connaisse en matière de vêtements c'est petit, moyen, grand et très grand. Il y a même très très grand. Cela a été traduit par S, M, L, XL et XXL.

J'ai commencé par taper "bonnet S", mais Google Images m'a dit que j'avais mal écrit l'argument de recherche et me proposait d'écrire "bonnets" sans espace.

Je décidais alors de passer à la taille suivante et de taper "bonnet M". Les seules photos qui se sont affiché ne montraient qu'un groupe de musiciens disco de la fin des années 70. Il était également question d'une demoiselle Ferrari. Lolo de son prénom. Je n'ai pas compris le rapport...

Pour couper court je passais alors directement à "bonnet xxl". Là on me parle de bonnet à baleine ! Depuis quand les baleines mettent-elles des bonnets ?

Bref, vous vous en êtes rendu compte par vous-mêmes, tous mes efforts furent voués à l'échec. Je ne vais tout de même pas encore devoir écrire un billet de plus à ce sujet ?

mardi 16 janvier 2007

Fous ta cagoule ! Fous ta cagoule !

Sachez que je ne cherche nullement à faire monter de façon artificielle la fréquentation de ce blog, même si je sais pertinemment qu'en ce moment, « Fous ta cagoule » du groupe Fatal Bazooka, cornaqué par l’excellent Michael Youn, est probablement le plus écouté et téléchargé. Sur ITMS c'est quand même la deuxième vidéo la plus téléchargée ! C’est dire…

Ce morceau d'anthologie, critiquerait-il de façon plutôt drôle les rappeurs franchouillards qui se la pètent à la sauce américaine ? On est en droit de se poser la question.

Non, si j’ai fait allusion à cette chanson, c’est seulement pour essayer d’apporter un peu plus de précisions au sujet de la description du fameux couvre-chef que j’aperçois de plus en plus dans les transports en commun.

Thalie a eu la bonne idée de m’envoyer un lien pointant sur la photo d’une de ses amies portant en fait ce qui ressemble plus à une casquette tricotée, certes avec visière, mais qui ne ressemble pas à ce que j’ai vu. Si cette photo ne résout pas le problème, elle est cependant une bonne incitation même pour le moins dégourdi d’entre nous à se mettre à tricoter !

Le bonnet dont je parle couvre le crâne et les oreilles. Les deux mon général ! Il est donc plus grand qu’une moitié de ballon. Il n’y a ni rebord, ni visière. Il fait pile poil (de lama) la taille de la tête. Pour avoir l’air plus intelligent, on peut le faire descendre jusqu’aux sourcils.

À la différence d’une casquette, aucun danger que ce genre de bonnet s’envole au moindre coup de vent. Voilà, je ne sais que rajouter de plus si ce n’est que je suis au grand regret de vous avouer qu’à mon grand désespoir, je ne trouve pas sur mon moteur de recherche préféré une illustration digne de ce nom.

lundi 15 janvier 2007

La mode cet hiver

Un des objectifs de ce blog est de vous faire connaître, entre autres, la tendance en matière de mode dans les transports en commun. Ce matin, alors qu’avec sa fille, dans le hall de la gare, ils attendaient son amie, il fallait bien qu’il s’occupe. Maurice est en effet incapable de ne rien faire. Alors il commence à observer les usagers matinaux qui arrivent petit à petit.

C’est en les observant qu’il a noté un détail vestimentaire auquel il n’avait jusqu’à présent pas porté attention. Signe que nous sommes en hiver, malgré la douceur relative de la saison, les casquettes en toile cèdent le pas à un autre couvre-chef.

Les fameuses casquettes de marques célèbres parmi lesquelles on peut citer Louis Vuitton, Burberry’s, Ralph Lauren, Lacoste, sans oublier Nike, casquettes que l’on peut porter de différentes façon, avec la visière devant pour se protéger les yeux, derrière pour se protéger la nuque, sur le côté gauche pour se protéger l’oreille gauche (même chose à droite), ou carrément sur l’arrière de la tête, avec la visière dressée à 45 degrés au milieu du crâne !

Bref ces fameuses casquettes cèdent du terrain face à l’offensive d’une espèce de bonnet en laine tricotée. Il n’y a ni pompon, ni visière, juste la forme d’un ballon de football qu’on aurait coupé en deux. A la différence de la casquette, celui-ci couvre les oreilles. Mes fidèles lectrices tricotteuses ou brodeuses savent probablement mieux que moi mettre un nom sur cet objet de mode.

Et comme dit la chanson : « Mets ton bonnet ! Mets ton bonnet! »

Traduction : « Fous ta cagoule ! Fous ta cagoule ! »

jeudi 11 janvier 2007

Evolution

Le monde des transports en commun évolue-t-il ? Et si c’était le cas, à quelle vitesse et dans quelles proportions ?

C’est en reprenant ses observations après un mois d’absence, que Maurice se pose la question. Après un mois passé sans avoir regardé autour de lui, trop occupé qu’il était à se laisser distraire par les sirènes radiophoniques, dans quel état allait-il retrouver son petit monde ?

Au risque de vous décevoir, il faut bien reconnaître que son monde des transports en commun n’a pas tellement changé. En tous cas pas de façon, spectaculaire.

Maurice n’a pas été dépaysé et a très vite retrouvé ses figures, c'est-à-dire les personnes qui pour une raison qu’on pourrait difficilement expliquer, se distinguent des autres. Pourquoi parmi les voyageurs faut-il en remarquer plus particulièrement quelques uns alors que la majorité des autres composera cette fameuse foule sans visage.

C’est probablement à cause d’une particularité physique ou vestimentaire ou bien encore à cause d’une attitude, d’un comportement ou d’une manie. Cela dit, pourquoi est-on plus attiré par un détail que par un autre ?

Untel sent le tabac froid, tel autre se fait une coloration « aile de corbeau » et il n’y a pas un cheveu qui dépasse. Celle-ci trimballe des kilos d’accessoires bling-bling et se renverse tous les jours un flacon de parfum sur le corps. Sans parler de celui-là, qui assis dans son coin ne bouge pas beaucoup et noircit les pages d’un petit bloc-notes d’une écriture illisible, prend à peine le temps de lever le nez pour chercher l’inspiration et le mot qui tombe juste.

Que peut-on déduire de tout cela ? Pas grand-chose, n’est-ce pas ? Sauf peut-être UNE évidence! Vous avez trouvé ? Oui ? Non ? Je vous donne la réponse : « ! eril el riovuop zella suov étôc ertov ed srola ,erircé à ecnemmocer eciruaM iS »

mercredi 10 janvier 2007

Douceur printanière

Chacun de vous devrait l'avoir remarqué ou en avoir au moins entendu parler. L'hiver est doux. Ce n'est pas rare qu'il fasse doux en hiver. Le problème c'est que ça dure. À un tel point que la Nature ne sait plus où donner de la tête.

Les ours blancs maigrissent à force de parcourir plus de kilomètres à la nage entre deux icebergs, les ours bruns n'arrivent pas à hiberner car il fait trop chaud dans leur antre. Dans les transports en commun, c'est bien connu, il n'y a pas d'ours. Personne ne me contredira. N'est-ce pas ?

J'y ai par contre observé des abeilles l'autre jour. Je ne suis pas le seul car il ne fait pas assez froid pour qu’elles soient engourdies et la floraison de certains arbustes a plusieurs semaines d’avance ! Un reportage télévisé l’a très bien expliqué la semaine dernière.

Celles que j’ai vues avaient trouvé refuge dans les sous-sols du RER. J’ai entendu dire que des spécialistes arrivaient à les dresser, en quelque sorte, pour repérer les explosifs dans les aéroports.

Il m’aura fallu un peu de temps pour réaliser qu’en fait, elles volaient dans le sillage d’un homme à l’allure étrange. À croire que c’est mon cerveau qui était engourdi car il m’aura fallu quelques minutes avant de comprendre le pourquoi du comment. Pourquoi ces abeilles suivaient cet homme plutôt qu’un autre ? Pourquoi lui trouvais-je un air étrange ? Il avait le regard un peu perdu. Tout comme lui d’ailleurs. Ses vêtements étaient un peu usés, comme lui également et ses cheveux étaient en désordre, un peu comme son cerveau apparement.

C’est en l’observant un peu mieux que je compris que j’avais affaire à un amnésique qui de surcroît souffrait de diabète. Comment en étais-je arrivé à cette déduction ?

Tout simplement parce que sa braguette était ouverte et que les abeilles tournaient autour !

mardi 9 janvier 2007

Ouelcome Bac !

Trafic perturbé...

C'est sur cette note que je reprends le fil de la discussion. Si cela a commencé pour moi ce matin vers 7h30, heure à laquelle je prends le RER à Auber, c'est en fait depuis dimanche que l'incident dure. Le bandeau jaune en bas des écrans d'information et les annonces faites par haut-parleur interposé n'annoncent en général rien de bon pour le voyageur. Je l'avais bien remarqué lundi, mais comme le RER était arrivé au moment où je déboulais sur le quai, du coup je n'y avais pas prêté plus d'attention.

Désabusé le Maurice ? Va savoir Charles !

Les écouteurs de mon iPod vissé dans les oreilles je riais tout seul à écouter les commmentaires des sociétaires des Grosses Têtes. J'avoue enrichir mon vocabulaire ces derniers temps ! C'est certainement la principale raison de ma désaffection passagère. Si un fameux groupe a chanté il y a quelques années "Video killed the radio star" (au passage ne me remerciez pas de vous avoir mis cet air en tête pour la journée !), maintenant c'est le podcast qui va bientôt avoir raison des blogs. Je télécharge le matin différentes émissions de la veille, et même des cours de langue et j'ai largement de quoi tenir plus de 2 heures !

Ne vous étonnez donc plus de voir certains voyageurs rigoler comme des bossus voire éclater de rire sans prévenir ! Ma fille en est parfois gênée pour moi...

Du coup les trains peuvent avoir du retard, peu importe ! Voilà donc la solution pour mettre fin à la morosité ambiante. Il y en a qui se soignent à l'aide d'un petit comprimé par jour ou d'un coup de marteau sur les doigts, moi c'est un podcast par jour !

Cela dit, aujourd'hui, à cause des perturbations, j'ai frôlé la surdose.

7h30 Auber - La Défense : sensation semblable à celle ressentie par une sardine dans sa boîte. Pierre Bellemare nous explique qu'il vit toujours avec le jeune homme qui le fouilla un jour à l'aéroport.
12h00 La Défense - CDG Etoile : RAS. Jean Dutour m'épatera toujours. Cassandre était la petite amie de Ronsard. Je le savais pour l'avoir lu il y a peu dans un magazine !
15h00 CDG Etoile - La Défense : 10 minutes d'attente alors que je suis à la bourre pour retourner au boulot après un super déjeuner ! Philippe Bouvard interviewe un spectateur qui mesure plus de 2 m. Les blagues volent bas ! Il aura été content de voir la boucle de son ceinturon !
19h15 La Défense - Auber : l'absence prolongée du RER me fait louper ma correspondance à Haussmann Saint Lazare. Francis Perrin nous parle de ses multiples mariages et de Molière.
21h15 J'arrive à la maison et il est tard. Je m'en moque, Thierry Rolland me fait profiter de son rire orgasmique en écoutant Olivier de Kersauzon parler de la peinture Inuit !

La caténaire n'est toujours pas réparée. C'est pas grave ! Il me reste en stock Michel Klein, Elie Seimoun, Philippe Alexandre...

mercredi 6 décembre 2006

Saint Nicolas

SAINT NICOLAS

Nicolas est évêque de la ville de Myre en Lycie, située dans l'Anatolie du sud-ouest, près d'Antalya, en Turquie actuelle. Selon la tradition, il est présent au Ier concile de Nicée en 325. Sa vie est remplie d'anecdotes souvent représentées dans l'iconographie religieuse : ainsi, il jette par la fenêtre de l'argent à trois jeunes filles pauvres pour qu'elles puissent avoir une dot et se marier. Il ressuscite trois enfants qui, étant allés glaner aux champs, avaient été tués et découpés par un boucher. Il sauve de la tempête un bateau portant une cargaison de blé pour la ville de Myre.

Il serait décédé un 6 décembre. C'est un saint très populaire, patron des enfants, des étudiants, des enseignants, des marins, de la Lorraine et de la Russie. Lors de sa fête, on distribue des friandises et parfois des cadeaux aux enfants.

J'ai longtemps eu mes cadeaux à l'occasion de la Saint Nicolas. Il m'envoie tous les ans encore un colis avec des Saint Nicolas en chocolat et en pain d'épice ! A Noël, ou plutôt au jour de l'an, c'était l'époque des "zazors".

Saint Nicolas Myre


JOUR DE FETE

En Lorraine dont le patron est Saint-Nicolas, en Alsace et dans la plupart des pays et provinces germaniques et en Belgique, on offre ce jour-là du chocolat, du pain d'épices, des friandises et des mannala aux enfants, après les avoir menacés d'une visite du Père Fouettard s'ils ne sont pas sages tout au long de l'année. Dans certaines villes (Nancy...), une tradition séculaire promène saint Nicolas en cortège, souvent monté sur un âne, suivi du Père Fouettard. Avant de partir voir le cortège, les enfants accrochent au balcon de leur maison une carotte pour nourrir l'âne de saint Nicolas s'il passe par là. En échange, le saint laissera des confiseries que les enfants trouveront à leur retour. La Saint-Nicolas demeure aussi célébrée, dans une moindre importance, dans le Nord de la France, occasion de recevoir du chocolat, des coquilles (pains briochés au sucre ou aux raisins proches du cramique de Noël) et parfois d'autres présents. En Lorraine, jusque dans les années 60, la fête de Saint-Nicolas était bien plus importante que Noël pour les enfants. L'évêque est également célébré à l'occasion d'une grande procession dans la Basilique de Saint-Nicolas-de-Port.

Je n'ai jamais accroché de carotte à mon balcon. Par contre j'ai suivi, éclairé par un lampion, un autre saint monté sur son âne mais c'est une autre histoire. Ne vous moquez pas ou le Père Fouettard vous le fera regretter !

UNE HISTOIRE PIEUSE

Bien que destinée aux enfants, une des légendes de saint Nicolas est plutôt effrayante. « Ils étaient trois petits enfants, qui s'en allaient glaner aux champs », comme dit la chanson. Perdus, ils demandèrent l'hospitalité chez un boucher qui ne trouva rien de mieux que de les tuer, les découper et les mettre au saloir.

Saint Nicolas vint à passer sept ans plus tard et demanda à son tour l'hospitalité. Il insista pour manger le petit salé préparé sept ans plus tôt. Le boucher s'enfuit et saint Nicolas ressuscita les trois enfants.

C'est donc une légende heureuse, mais néanmoins assez effrayante. Selon certaines traditions, le Père Fouettard qui accompagne saint Nicolas afin de punir les enfants méchants serait en fait le boucher de l'histoire.

Vous reprendrez un peu de lentilles avec votre petit salé ?

Saint Nicolas 3 enfants


La légende des trois enfants serait née d'une erreur d'interprétation d'un vitrail représentant un miracle du Saint. Il s'agirait selon les historiens d'une scéne représentant Saint Nicolas sauvant trois chevaliers suppliant son aide au sommet d'une tour. Saint Nicolas est le personnage principal de cette scéne, et comme souvent au Moyen-âge il n'est pas representé à l'échelle, mais en beaucoup plus grand pour montrer son importance. C'est ce détail qui aurait ouvert la voie à une mauvaise interprétation et les 3 soldats sont devenus trois enfants dans un baquet.

Selon certains, le Père Fouetard est une inventions des Messins lors du siége de leur ville par les bourguignons, en pleine période de festivité de la Saint Nicolas. De là leur serait venus l'idée de se moquer du chef ennemis, Charles le Téméraire en le représentant sous les traits du boucher de la légende de saint Nicolas.

Lors de sa naissance Saint Nicolas se serait tenus tout seul debout, bien droit sur ses jambes, il s'agirait selon la légende de son tout premier miracle!

(Source Wikipedia)

samedi 2 décembre 2006

Euj'm'escuss

Bonjour à tous,

euj'm'escuss pour mon absence. J'étions allé r'chercher mes moutons pour les r'descendre eud'leur alpage.
Vindiou ! euj'me suis perdu en r'descendant eud'la montagne, à cause du brouillard.
Euj'me suis r'trouvé dins un drôle eud'coin. Y avait du monde partout ! Les tizaut'es ils avaient jamais vu un mouton pour de vrai.
Bon il faut que j'y r'tourne. J'in ai incore pour que'ques jours.

Alors à la r'voyure.


Moutons à la défense