jeudi 22 décembre 2005

Noyeux Joël à tous !

Après le jour le plus court de l'année, un petit dessin qui vaut mieux qu'un long discours.

Je vous souhaite à toutes et à tous de bonnes fêtes de fin d'année.

Un joyeux Noël et une bonne et heureuse année avec sa kyrielle de bons voeux relatifs à la santé, l'amour, le travail, l'argent ! ... Et le blog ?

Maurice

Noyeux Joël mon Capitaine !

Noyeux Joël mon Capitaine !

lundi 5 décembre 2005

Du bon et du moins bon

Aujourd'hui lundi, comme c'est précisé dans le titre, j'ai eu droit à du bon et du moins bon.

Le bon ? Sous la forme des hommes en bleu et jaune. Vous vous en souvenez, je souriais à les voir courrir le lundi matin lorsqu'ils s'apercevaient que le train court ne s'arrêtait pas en tête de quai. La leçon à répétition a finalement porté ses fruits. Ils attendent maintenant leur train là où il faut. Cela me fait franchement plaisir pour eux. Par contre il faudra que je trouve autre chose à me mettre sous la dent.

Le moins bon ?

Aujourd'hui sur le réseau Est de la SNCF ça a merdé un max comme on dit. Vous me pardonnerez l'expression, mais c'est ce qu'on ressenti les centaines, les milliers de voyageurs qui se sont vu attendre un train sans cesse retardé, puis retardé encore, puis supprimé, puis le suivant retardé et retardé encore... On aura pourtant vu passer des rames vides dans les deux sens, des trains comme on n'avait jamais vu auparavant et pourtant le Maurice en aura vu passer des trains ! Et des annonces du style "Attention au passage d'un train sans arrêt. Eloignez vous de la bordure du quai s'il vous plaît". Et rien ne passe. et il ne se passe rien, sauf peut-être un train fantôme ?

Bref ce matin c'était 3/4 d'heure de retard. Je préfère ne pas penser au temps supplémentaire que j'aurais pu passer dans mon lit ce matin. Mais on ne sait jamais par avance ce qui nous attend.

Ne voyageant pas seul ce matin j'ai laissé mes compagnons s'assoir et j'ai ainsi faire mon premier voyage debout au départ de chez moi. Ca ne m'était encore jamais arrivé !

Enfin ce soir c'est le RER A qui s'est retrouvé bloqué suite à un accident grave de voyageur. J'ai par le passé donné une traduction de ce genre de message. Ayant été prévenu par avance j'ai pu me rabattre sur un train en direction de la Gare Saint Lazare. Il ne fallait pas que je loupe mon cours de freeskate. Passionnant, non ?

lundi 28 novembre 2005

Grosses doudounes

Autant vous le dire tout de suite, ce n'est pas la peine de vous exciter pour rien. Ce n'est pas à ça que je pense bien qu'effectivement je pourrais me laisser aller à une description de ce genre. Laissons donc tranquille la Tante Charlotte. Dans un autre registre un essai plutôt réussi a déjà été fait par Pierre Perret. S'il y en a que ça tente...

Ce dont je vais vous dire quelques mots maintenant m'a été suggéré par Shantti. en dehors de créations et de réalisations remarquables en broderie et couture, elle tient un blog. Sans plus attendre voici le lien indispensable : Shantti

Donc ces jours-ci tout le monde aura ressenti les effets du net refroidissment des températures. Les voyageurs dans les trains de banlieue en particulier doivent être équipés contre les grands froids afin que l'attente sur le quai exposé à tous les vents soit supportable. En plus des défenses naturelles plus ou moins développées, nombreux et nombreuses sont ceux et celles qui auront endossé un épais manteau d'hiver (une doudoune par exemple).

On se retrouve très vite plus à l'étroit que d'habitude à cause de ceux ou celles qui ne veulent pas se défaire de leurs gros manteaux. Les voitures sont chauffées et pour la plupart des voyageurs, la durée du voyage varie de 20 à 35 minutes environ. Il est tout à fait possible de retirer son manteau. Le problème c'est qu'il n'y a pas de porte-manteaux. Il faut donc le conserver sur les genoux. Avec pour les uns la sacoche entre les jambes, pour les autres le sac à main sur les genoux, le fameux deuxième sac à main sur les genoux, le livre ou le magazine, tout cela fait que le voyage ne sera pas des plus confortables.

D'autant que certains et surtout certaines sont plus frileux que les autres (pourtant à les voir...) et conservent leur manteau. Alors effectivement Shantti on a moins de place et on se retrouve encore plus en contact avec son voisin ou sa voisine.

Demain ou plus tard je vous parlerais des nez qui coulent.

samedi 26 novembre 2005

En attendant Maurice

En attendant Maurice

En attendant Maurice

dimanche 20 novembre 2005

Escalade protectionniste

Etant donné le succès indéniable rencontré par ce blog d'excellente qualité, je suis de plus en plus la cible de spammeurs indésirables qui sous des apparences vilement flagorneuses disent tout et n'importe quoi.

Je ne pouvais pas laisser la situation se dégrader ainsi. Il me fallait donc réagir. Il en va de la crédibilité et du sérieux de ce blog.

C'est pourquoi j'ai décidé de rajouter une étape lors de l'envoi d'un commentaire. Il vous sera dorénavant demandé de saisir la suite de lettres qui vous sera proposée de façon aléatoire. N'en cherchez pas la signification, vous perdrez votre temps. C'est du plus bel effet étant donné que les lettres sont volontairement déformées. Ne vous précipitez pas chez votre ophtalmo.

J'espère que vous comprendrez et admettrez la justesse de ma risposte. Il en va également de votre confort.

Au plaisir de vous lire.

Maurice

ps : pour les blogger.com, si vous souhaitez savoir comment ça marche...

Maurice : Allégorie
Maurice16

Maurice : Allégorie

mercredi 9 novembre 2005

Si tu crois un jour que tu m'aimes...

C'est sur cette chanson que je suis arrivé ce soir à la Haussmann-Saint Lazare. Pour une fois je ne m'étais pas vissé les écouteurs de mon iPod dans les oreilles. J'ai pu donc écouter cette chanson qui détend, forcément, et qui est chargée de souvenirs.

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire part de cette information cruciale : ce soir les panneaux d'affichage des horaires des trains fonctionnaient à nouveau dans la gare Haussmann-Saint Lazare.

Par contre il faut que je vous avoue que ce matin je me suis senti dans la peau des deux hommes, vous savez, ceux qui courrent tous les lundis matin parce qu'ils se sont placé en début de quai alors que... Mais bon... Sauf que moi c'était mercredi et que ce n'était pas comme d'habitude. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce n'était pas inscrit sur les panneaux d'affichage, car si je les regarde, c'est uniquement pour m'assurer que l'horaire n'a pas été modifié. Je n'étais pas le seul et comme je m'en suis rendu compte avant les autres, j'ai pu bénéficier jusqu'au bout de mon démarrage avant les autres et de l'avantage de ne pas avoir à piquer un sprint en talons aiguilles, chargé d'un multitude de sacs à mains et lesté de quelques kilos en trop ! En retirant le train, imaginez un peu un Maurice poursuivi par une horde de grosses dondons !

ps : j'ai enfin relaché mon attention. A mon réveil en me regardant dans la glace, je pouvais lire la phrase suivante sur mon (large) front :

oiuytrl
lkjhgf
:;,nbv

mardi 8 novembre 2005

Votre attention s'il vous plaît

Aujourd'hui mardi tous les panneaux d'affichage des départs de trains étaient désespérement noirs en la gare Haussmann-Saint Lazare.

Les vieux de la vieille comme moi, rompus à toutes les vaines tentatives de dégouter l'honnête voyageur que je suis, sont capables de se diriger les yeux fermés dans les méandres des couloirs et ne regardnt même plus les panneaux d'affichage, puisque c'est tous les jours la même chose, y compris le tous les lundis matin à 7h50 pour les deux personnes qui... mais bon...

Pour ceux qui ne connaitraient pas, des annonces sont faites par haut-parleur. Le son est d'ailleurs tellement poussé fort qu'avec la réverbération sur les parois cela devient le plus souvent inaudible. Mais bon... Donc tout à l'heure on annonce : "Votre attention s'il vous plait !" Forcément, dans ces cas là, on se prépare à écouter. On est attentif puisqu'on a réclamé notre attention. En plus c'est demandé par une voix féminine, au sens propre comme au sens figuré, car dans certains cas la voix féminine ne l'est pas trop, mais bon...

On attend donc la suite... mon attention est toujours en stand by, dans l'attente du message annoncé ! Et puis en fait au bout de plusieurs secondes, on se rend compte qu'il ne s'est rien passé. Aucun message n'a finalement été annoncé. Alors que faire ? Continuer à maintenir son attention en attendant le message ?

Alors s'il vous plaît aidez-moi. Il est maintenant deux heures du matin et mon attention commence à se relâcher !

lundi 7 novembre 2005

Lundi c'est ravioli

J'en ai déjà parlé, désolé, mais je ne peux faire autrement que d'en parler à nouveau.

Nous étions lundi et tous les lundis matin à 7h45, les deux mêmes personnes vêtues d'un bleu de travail et d'une veste jaune fluorescente attendent le train sur le quai d'en face.
Tous les lundis matin le train de 7h50 est un train court qui ne s'arrêtera pas au bout du quai.
Et pour ceux qui l'ont déjà lu, eh bien tant pis. Pour les autres, sachez que ces deux personnes attendent tous les lundis matin le train de 7h50 en se mettent en début de quai.
Et tous les lundis matin ils piquent un sprint pour monter dans le train quand ils se rendent compte que celui-ci ne s'est finalement pas arrêté à leur hauteur.
Et tous les lundis matin ça me fait sourire.

dimanche 23 octobre 2005

Grippe aviaire

C'est l'heure du Tamiflu mon Capitaine !

C'est l'heure du Tamiflu mon Capitaine !

samedi 22 octobre 2005

Chat

Je vous vois mon Capitaine !

Je vous vois mon Capitaine !

vendredi 21 octobre 2005

Interlude

Répondez-moi mon Capitaine !

Répondez-moi mon Capitaine !

jeudi 20 octobre 2005

Pause café

Sortez de là mon Capitaine !

Sortez de là mon Capitaine !

lundi 10 octobre 2005

P'tite tête

La scène se passe sur le quai de gare, là où je prends le train le lundi comme tous les autres jours de la semaine. En fait ça ne se passe pas sur mon quai mais sur celui d'en face, et pour être encore plus précis, en début de quai, là où s'arrêtera la tête du train. Etant en face, vous l'aurez compris, je voyage en queue de train, mais on s'en fout ! Tout le monde suit ? Je continue.

Donc tous les matins, en attendant que mon train arrive, j'ai le loisir d'observer les personnes qui sur le quai d'en face font la même chose que moi. Ce sont d'un côté comme de l'autre d'ailleurs les mêmes personnes que l'on retrouve régulièrement aux mêmes heures et au même endroit. J'en ai déjà pas mal parlé auparavant.

De mon côté, là où je suis, je suis sûr de rencontrer certaines personnes que je connais et avec qui je voyage régulièrement. Entre 20 et 30 mètres plus loin, toujours sur le même quai, je pourrais voyager avec d'autres personnes que je conais mais qui ne font pas partie du même cercle. Des cercles différents j'en ai plusieurs, qui se croisent de temps à autres ou qui ne se rencontreont jamais. Mais une fois de plus je me laisse embarquer dans des réflexions qui en me relisant me laissent perplexe.

Ainsi, en ce lundi matin, tout comme les lundis des semaines précédentes, et seulement le lundi, j'ai pu revoir ces deux hommes vêtus de leur bleu de travail et chaussés de leurs chaussures de sécurité. Ils sont d'autant plus faciles à repérer et à reconnaître d'une semaine sur l'autre, que leur bleu de chauffe est en fait bleu électrique et jaune citron. Il est ne plus barré de bandes blanches réfléchissantes, avec un grand sigle dans le dos du nom de l'entreprise qui les emploie.

Eh bien tous les lundis matin ils attendent le train de 7h50. Tous les lundis matin ils sont à l'extrêmité du quai, au niveau de la tête du train. Et tous les jours, y compris le lundi, le train de 7h50 est un train court ! Et tous les lundis matins ils se mettent à cavaler lorsqu'ils se rendent compte que le train ne viendra pas jusqu'à eux.

Moralité : "Quand on n'a pas de tête on a des jambes..."

Il faut foncer mon Capitaine !

Il faut foncer mon Capitaine !

vendredi 7 octobre 2005

Nouveaux lecteurs

A défaut d'écrire un article vendredi, j'en ai profité pour relire vos commentaires, y répondre et faire un tour sur quelques blogs pour y laissser également des commentaires forcément intelligents tous plus drôles les uns que les autres !

Le page des sites que je lis et relie s'agrandit.

Bienvenue à Feuille et à Mimidup. Je vous recommande ces pages.

Dommage que Chouchenn et Jean-Hubert n'aient pas laissé de coordonnées plus précises.

Enfin à tous les anonymous, si vous avez des difficultés pour vous faire connaître, n'hésitez pas à poser des questions.

Bon week-end à tous.

ps : sans oublier Fong, qui ne laisse pas son adresse mais que je connaissais déjà.

jeudi 6 octobre 2005

Lendemain de R.T.T.

Toute chose, bonne ou mauvaise, ayant une fin, j'ai retrouvé le chemin du travail. La journée d'hier comme prévu n'a pas été vraiment reposante.Et là que constatai-je ? Eh bien que nous sommes en automne pour de bon. Le quai ce matin était perdu dans le brouillard. L'air était donc humide et frais. Les arbres de la forêt qui borde la voie ferrée ont changé de couleur. Du vert ils sont passés au jaune, au doré, à l'orange, au marron. Bref des couleurs plus chaudes, comme pour nous réchauffer alors que la température chute.
Le soir il fait maintenant noir bien avant que j'arrive à destination, tout comme le matin le départ se fait dans l'obscurité. Je ne vous parle pas du réveil qui lui été comme hiver se fait au radar dans le brouillard.

Mais Maurice est passionnant en ce moment pense la moité des lecteurs qui n'a pas encore décroché... Tiens puisque c'est ça je vous pose une colle.

The kitchen is under the table. To be or not to be is a beautiful knock-out. Pussycat you are it is beefsteak pommes-frites. E pericoloso sporgersi.

Que celui ou celle qui trouve d'où vient cette citation se signale au plus vite. Vous avez le droit d'utiliser tous les moyens possibles et imaginables pour arriver à vos fins : recherche Google, le Tante Denise, vos voisins, vos amis, la violence, le chantage, la torture, les chatouilles...

Je m'encombre la tête avec des choses que je n'ai pas apprises mais qui me sont restées gravées en mémoire et je voudrais savoir si nous sommes nombreux dans ce cas là.

A vous lire.

mercredi 5 octobre 2005

R.T.T.

Hier c'était la grève je n'ai eu aucun problème pour me rendre sur mon lieu de travail. Au contraire, et comme annoncé, ça a mieux roulé que la veille et comble du luxe, j'étais assis dans le RER le matin comme le soir.

En ce mercredi, et sans lien de cause à effet avec la journée d'hier, Maurice a tapé dans son stock de reuteuteu. Royalement (pensée pour les révolutionnaires en jupon) il s'est accordé une journée de repos.

En fait il est complètement faux de dire qu'une journée où on ne va pas travailler est une journée de repos. Mais tout ça c'est une autre histoire.

mardi 4 octobre 2005

Jour de grève

Aujourd'hui c'est la grève qu'ils ont dit à la radio. A les écouter c'est la révolution. Rien ne va plus...

Qu'à cela ne tienne, j'irai travailler, comme tous les jours.

Je vais avoir un train sur deux et deux RER sur trois.

Je suis sûr que ça roulera mieux qu'hier (mon train du matin été supprimé sans préavis) et que ça roulera mieux que mercredi.

En plus il y aura moins de monde.

lundi 3 octobre 2005

Le côté positif

Qui trouve grâce aux yeux de Maurice ? A le lire on jurerait que personne ne semble être digne de lui. Toujours à se plaindre des autres, à critiquer… Ses voyages ressembleraient à un parcours du combattant au milieu d’une cour de miracles. Il se retrouverait tel un extra-terrestre au milieu de gens sales et mal élevés, entouré de petits morveux d’à peine 10 kilos mais capables de couvrir le vacarme environnant à grands coups de hurlements stridents. Il doit faire attention à l’endroit où il va poser les pieds, il doit supporter la cohue, la chaleur de la foule, les retards, les grèves d’une certaine catégorie du personnel...

Finalement il comprend que tant de personnes soient attachées à faire le même trajet en voiture, quitte à perdre des heures au milieu des embouteillages matin et soir, à risquer les accrochages et subir la hausse du prix des carburants.

Heureusement il arrive à prendre du recul. Il est capable de s’évader rapidement de ce monde à part. La lecture, la musique et l’écriture sont de bons moyens, l’écriture ayant en plus le mérite d’avoir en plus un caractère « exécutoire » (comme le canal !).

C’est vrai que souvent il vaut mieux être en bonne santé, en pleine possession des ses moyens physiques et avoir une capacité à supporter beaucoup de choses, avant de monter dans les transports en commun. Est-ce le cas de mes voisins ? Ressentent-ils quelque chose ? Portent-ils un regard ou un jugement quelconque sur le monde qu’ils traversent ou bien sont-ils complètement indifférents ? De prime abord rien ne me distingue des autres. Je ne suis pas différent d’eux. En apparence seulement. Je pense être différent lorsqu’il s’agit de regarder autour de soi, d’observer et de se poser des questions. Je lève la tête plus souvent que la moyenne. Et je vous rapporte fidèlement ce que je vois et comprends, même si je l’avoue j’ai tendance à exagérer et grossir le trait. Malheureusement il y a parfois des moments où il n’est pas nécessaire d’en rajouter.

Enfin, rassurez-vous, il n’y a rien d’insupportable dans tout cela. La preuve ? J’y retourne tous les jours !

vendredi 30 septembre 2005

Fut test vidéo

Je suis venu, j'ai vu, ça marche ! Reste à développer mes talents de réalisateur...

jeudi 29 septembre 2005

Lardons

Heureusement il n’y en a pas si souvent que ça. Qui vous déchirent les tympans et génèrent des pulsions meurtrières difficilement réprimées. De qui Maurice va-t-il encore dire du mal dans son blog, le blog de Maurice (ça c’est uniquement pour cartonner dans les hits !) ? En quoi ces voyages quotidiens dans les transports en commun, qui pour la majorité des gens semblent se passer sans anicroches, ressemblent-ils pour Maurice à une épreuve tous les jours différente et qui s’apparenterait à un parcours du combattant ? Il faudra qu’un jour ou l’autre je creuse la question.

En attendant, revenons plutôt au sujet de cet article. Au cas où vous ne l’auriez pas encore deviné, je vais vous parler de ces chères têtes blondes. Celles sur lesquelles tout le monde s’extasie lorsqu’elles sont plongées dans un profond sommeil. Ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas.

Il m’est arrivé d’avoir à supporter des cris d’écorchés vifs de ces avortons, des cris d’hystériques, à rendre fou. Plus particulièrement le jour où justement, comble du hasard, le train connaît des difficultés de circulation. Le train s’est arrêté en pleine voie, il fait chaud, vous êtes énervé car une fois de plus vous serez en retard et là, à côté de vous, il y a un chieur qui hurle. Et pas moyen de le calmer. Et pas moyen de fuir ! Il n’est pas toujours facile de supporter les pleurs et les colères de ses propres enfants. Alors quand il s’agit de ceux des autres et que vous estimez avoir passé l’âge… pas de les faire, mais de les assumer !

D’autant que le père ou la mère qui l’accompagne est en dessous de tout et laisse hurler et s’égosiller un petit morveux écarlate dans le fond de sa poussette. Tout le monde autour ne sourit pas d’ailleurs. Au contraire c’est plutôt du genre crispé. Certains voyageurs, des femmes essentiellement, prennent parfois les choses en main, pour montrer comment il faut faire. Avec pour seul mérite de faire redoubler les braillements !

Aussi, dès que c’est possible, afin d’éviter la crise de nerfs, je fuis le wagon. Maurice a des bornes à ses limites…

Une chieuse mon Capitaine !

Une chieuse mon Capitaine !